HSP

Les personnes à haute sensibilité sont des personnes dont l’activité cérébrale trie toute information reçue de façon plus approfondie que le font les personnes non hautement sensibles.

Ceci a des conséquences telles que p.ex. se sentir plus rapidement fatigué, se sentir plus rapidement responsable, vivre les choses désagréables en tant que extrêmement désagréables, mais aussi se réjouir d’une façon plus intense de tout ce qui est agréable.

La recherche scientifique (Elaine Aron) nous apprend que la population mondiale est constituée à raison de plus au moins 17% à 20% de personnes à haute sensibilité. Ceci n’est pas considéré comme un handicap ou une maladie, ni comme un don d’exception ; il s’agit tout simplement d’une caractéristique.

Par contre, si les personnes à haute sensibilité ne sont pas suffisamment au courant de ce phénomène et de ses aléas, elles courent davantage de risques que les autres – dans la société actuelle qui impose pression et rythme élevé – de se retrouver face à de multiples problèmes.

Le hasard fait que je suis moi-même une personne à haute sensibilité. Les premières années après cette découverte, elle était prédominante et je misais tout sur ‘apprendre à vivre avec’.

Aujourd’hui, cela ne me demande plus que de temps à autre une attention plus particulière (p.ex. lorsque je risque d’en faire de trop), mais je ne le vis certes plus comme un problème. Je suis très consciente que cela a des avantages et des désavantages, un peu comme – à titre de comparaison – une personne de petite taille a des avantages et des inconvénients par rapport à une personne de grande taille et vice versa. Un avantage considérable : être une personne à haute sensibilité m’aide de plusieurs façons dans mon travail thérapeutique et dans l’accompagnement des personnes à haute sensibilité à la recherche d’intégration de cette caractéristique dans leur vie.

© Anne Wellecomme | gestaltwellecomme@gmail.com | +32 479 56 57 74

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